« Je suis un fan de Bruce Lee. Moi, je suis un amoureux de l’Asie, du Japon. »

C’est avec ces mots que Claude Guay, propriétaire de la chaîne Aki Sushis, commence à expliquer la création de l’entreprise québécoise. Si la chaîne compte quatre restaurants, elle détient également 104 points de vente dans les épiceries Metro.

« Nous avons complètement innové avec l’ouverture des comptoirs dans les Metro. Étant un grand amoureux des sushis, mon objectif était de les démocratiser. On sait que les sushis, ça peut être dispendieux. On voulait les rendre accessibles. Il y a eu les soirées pâtés chinois, on veut qu’il y ait des soupers sushis », explique d’entrée de jeu Claude Guay.

Prêts à cuisiner

Au printemps 2019, l’entreprise innove encore plus et lance cette fois une gamme de produits « prêts à cuisiner ».

« Certaines entreprises vendent des poissons surgelés, mais ça goûte l’eau. Nous, entre le moment où le poisson sort de l’eau et le moment où il est emballé sous vide et surgelé, il ne se passe même pas 48 heures. »

Parmi les nouveautés fort intéressantes, notons la gamme « Soirée sushi ». Il s’agit là de divers poissons déjà coupés. Vous trouverez, par exemple, le saumon en coupe Sashimi, le thon en coupe Saku et les crevettes Ebi. De tout pour réaliser de merveilleux sushis, sautés, tartares ou poké bols.

Et pour surprendre votre marmaille, il vous faut mettre la main sur les nombreuses variétés de mayonnaises. Les sauces Asiatique, Fuji, Californienne, Aki et Oishi (qui fut la plus populaire chez moi !) nous proposent un monde de saveurs à portée de main.

Ces produits viennent s’ajouter à la gamme de ceux déjà en vente, tels que le riz et les feuilles d’algue.

Perso, j’ai mélangé le saumon et le thon en cubes avec la mayo Oishi. Un des meilleurs tartares de la terre !

Responsabilité sociale

Possédant une conscience sociale importante, Claude Guay est un grand humaniste dans l’âme. Si une portion de ses produits ne provient pas de la Belle Province, il est important pour lui de travailler avec des gens qui font les choses correctement.

« Je ne peux pas acheter mon riz d’une entreprise qui engage des enfants ni mon poisson provenant d’une pêche déraisonnable qui vide nos eaux. Nos poissons proviennent de pêcheurs qui font les choses correctement. Mes produits secs proviennent d’entreprises qui font travailler leurs employés dans de bonnes conditions. C’est important pour moi », conclut l’homme d’affaires.